Ynis Witrin v3

Les armées démoniaques assiègent le Continent, mais une île résiste toujours
 
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 Lois Lleweyn~ |Voleur|

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Loïs Lleweyn
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MessageSujet: Lois Lleweyn~ |Voleur|   Dim 13 Juil - 3:39

Et hop, une fiche bien longue rien que pour vous z'embêter mwahaha *enclume*

[Vole un jour, volera toujours... fais attention à ton coeur <3]


I- Identité


  • Nom: Lleweyn
  • Prénom: Loïs (appelé “Chaton” par certains privilégiés)
  • Age: Seize printemps, né le premier jour du mois de mai.
  • Origine : De la sombre forêt où demeure le village caché de ceux de son espèce, quelque part sur le Continent.
  • Famille: Il n'a pas eu de nouvelles de sa famillle depuis son départ, mais espère revenir les revoir un jour.
    Loïs est le quatrième et dernier de sa portée. Il s'entendait plutôt bien avec ses frères et soeur, si on excepte les habituelles querelles et bagarres qui ressemblaient à des mises à mort sanglantes pour simuler la chasse, mais les jeux finissaient souvent en léchouillage-party et tout rentrait dans l'ordre. Il garde un bon souvenir de ses frangins.
    Ses parents n'étaient pas des plus sévères et s'occupaient peu de leurs enfants, les laissant aux bons soins de la famille ou de la communauté, comme le leur dictait l'instinct de meute. Cependant lorsqu'il le fallait mère restait attentionnée et veillait à parfaire leur éducation. Ils ne s'opposèrent pas à son départ.

  • Race: Panthère-garou .___.
    Lointain descendant de l'union de l'homme et de l'animal, ayant gardé les caractéristiques et l'apparence des deux ancêtres qu'il fait ressortir selon ses envies.
  • Profession:Informateur ou voleur à ses heures perdues. Mais juste à ceux qui ont trop d'argent, ou ceux qui s'enrichissent sur le dos des autres. Il faut bien qu'il y ait une justice.

  • Régime alimentaire: Le Loïs sauvage est plutôt carnivore, allant des petites proies jusqu'à l'humain s'il passe par là. Mais il apprécie aussi les fruits et quelquefois les légumes tant que tout est bien cuisiné! Une légende prétend qu'il vendrait son âme contre une soucoupe de lait...



II- Profil psychologique


  • Caractère: Il suffit d'approcher ce curieux spécimen pour remarquer sa curiosité exacerbée. Il vous repère immédiatement et vous scrute sous tous les angles de ses grands yeux dorés, cherchant ce qu'il peut y avoir d'intéressant et d'amusant chez vous, et par la même occasion tout ce qui est susceptible d'avoir de la valeur. Mais ne vous méprenez pas, ce qui brille n'est pas sa -seule- raison de vivre. Il aime beaucoup rencontrer de nouvelles personnes -surtout lorsqu'elles sont riches- pour leur dénicher des talents cachés et jouer avec eux tel le gamin qu'il est encore. Car Loïs adore jouer! Que ce soit avec une pelote de laine, un bouchon au bout d'une ficelle, aux cartes ou encore avec votre main, il s'en amuse beaucoup et est toujours là en remuant la queue lorsqu'il s'agit de batifoler. Il sait en toutes circonstances être joyeux et souriant, d'un optimisme à toute épreuve, et un compagnon agréable avec qui plaisanter. Parfois même son enthousiasme est agaçant et donne quelques envies de meurtre. Cependant il ne faut surtout pas montrer son énervement face à lui, car il risquerait de trouver amusant de vous embêter encore plus. Tourmenter les gens est une de ses grandes spécialités. Il trouve toujours le moyen de titiller une corde sensible et de mettre hors de lui les plus calmes des habitants de l'Ile.

    Outre le fait qu'il pense beaucoup à se divertir, le garçon est d'un naturel gentil, prêt à aider son prochain, et à faire son possible pour rendre heureux les gens qui l'entourent. Derrière ses airs avares de vieux grippe-sou acariâtre, il sait être généreux lorsque c'est nécessaire, même si se séparer de son argent chéri est une douleur innommable et un désespoir sans fin. S'il y a une chose qu'il n'oublie pas, c'est bien les cinq centimes que vous lui devez depuis trois ans... Loïs n'est pas uniquement focalisé sur l'argent. Mais ses sous sont ses sous et qui touche à ses sous peut se préparer à mourir dans d'atroces souffrances <3
    La petite panthère aime parler. Avec quelqu'un ou pas. Rester tout seul a aussi l'avantage qui fait que personne ne vous contredit... Est-ce là une preuve d'un léger dérèglement psychologique, d'adresser la parole à une fleur, sa patte arrière ou tout simplement l'immensité du ciel? Mais non, Loïs aime la nature et nul ne peut vivre en harmonie sans communication, n'est-ce pas.

    Passons maintenant à son côté obscur -tintintin I'm your father *sort*. Ce gros chat n'est pas toujours d'une énergie débordante et comme tous les félins a besoin d'au moins quinze heures de sommeil par jour sans quoi il est très irritable. Quoiqu'on dise, c'est un paresseux de la pire espèce qui ne se lèvera pas tant qu'il ne l'aura pas décidé... Comme chacun connait le caractère des félins, il fait absolument ce qu'il veut et ignore royalement l'autorité qu'on essaie de lui imposer. Le félin ne se soumet pas, il collabore.
    Loïs ne s'énerve pas souvent mais quand il le fait c'est mauvais signe. Sans parler des petites colères extravagantes qui disparaissent aussi vite qu'elles sont venues, il peut être pris d'une haine froide et calme, présage d'un affrontement qui risquerait de coûter cher à celui qui l'a provoqué.
    Un de ses défauts remarquables pourrait être son amour excessif pour la nourriture. Manger est une occupation passionnante, ludique et très agréable d'après lui.

    Son attitude ressemble souvent à celle d'un gamin espiègle, mais derrière cela se cache une certaine maturité dûe à ses expériences passées. Peut-être préfère-t'il se réfugier dans l'innocence pour oublier ses blessures... Et lorsque tout va mal, lorsqu'il a le plus besoin d'affection et de réconfort, il préfère s'isoler. La drogue est quelquefois un baume apaisant...
    Dans les cas de gros cafard, il faut le secouer un bon coup, lui prodiguer le plus de tendresse possible, et l'achever avec une soucoupe de lait froid. (recette magique)

    En tout bon gosse qui se respecte, il est doté d'une imagination effroyablement vaste, renforcée d'une paranoïa à toute épreuve. Il est certainement aussi un peu cinglé sur les bords. De plus sa façon de voir les choses au niveau félin laisse un peu à désirer, comme par exemple classifier les êtres vivants dans les catégories comestible / non comestible.

    Mais malgré tout, on l'aime.

  • Signe(s) particulier(s) Mental(aux): Il peut se prendre d'affection pour quelqu'un sans raison précise, et cherchera sans cesse des câlins. Il aime beaucoup cela et a besoin d'amour ce petit x3
    A noter une tendance fleur bleue parfois un peu... envahissante.
    Il ne sait lire et écrire que sa langue natale, incompréhensible des autres espèces.

  • Qualités: Le garçon est un bon compagnon de jeux, reste joyeux, gentil et optimiste en toutes circonstances. On peut lui faire confiance.
  • Défauts: Sa curiosité sans limites, son avarice, sa paresse et sa gourmandise, sa tendance à faire des bêtises et embêter les gens peuvent être... désagréables.



III- Apparence physique


  • Physique: En tant que panthère-garou, ce jeune mâle possède deux apparences bien distinctes. Il peut varier de l'une à l'autre comme bon lui semble, se changer en panthère, humain ou encore hybride des deux. Nul ne sait réellement ce qu'il pense être dans sa tête.

    En tant qu'adolescent de seize ans, il est un charmant damoiseau aux cheveux noirs de jais, touffe en bataille qu'il n'aime pas coiffer. “Les peignes c'est pour les filles”, selon lui. Ainsi il se retrouve souvent avec des mèches devant les yeux. Sa chevelure ébène est aussi douce que son pelage lorsqu'il est transformé.
    Loïs possède deux grands yeux dorés en amande, fendus de pupilles verticales qui peuvent s'élargir et s'étrécir selon la luminosité. Cette couleur troublante est unique chez les humains et lui donne un charme indéniable. On peut même en être effrayé lorsqu'il vous regarde fixement et sans ciller. Mais lorsqu'il imite un certain chat connu, son regard immense bordé de larmes peut faire fondre les plus insensibles...
    Son visage est fin et ses traits réguliers, légèrement efféminés, encore marqués par l'enfance mais s'en détachant peu à peu. Il est mignon et en joue parfois pour gagner les faveurs de quelque pâtissière, ou lorsqu'il est pris en faute.
    Loïs n'est pas très grand. Sa taille avoisine les un mètre cinquante-cinq, ce qui ne l'aide pas à paraître moins gamin avec sa stature mince et pas des plus musclées. On aurait envie de le protéger... Mais peut-être qu'à force de boire du lait il deviendra grand et fort! (ahem)

    Dans ce garçon au charmant minois se cache donc un des plus nobles félins. Une anomalie génétique ayant entraîné un surplus de mélanine, son pelage au lieu d'être tacheté comme celui de ses frères et soeurs, est d'un noir absolu et homogène, du bout des moustaches à la queue. Son poil noir de jais est soyeux et brillant: il se fond parfaitement dans la nuit. Il aime beaucoup qu'on le caresse et qu'on le grattouille derrière les oreilles...
    Son ouïe affutée lui permet de déceler le moindre bruissement aux alentours; mais il ne supporte pas les bruits trop forts ou trop aigus. De même son odorat est plus développé que celui d'un simple humain, il est capable de suivre une piste récente.

    Loïs, n'ayant pas encore atteint sa taille adulte, mesure à peine cinquante centimètres au garrot sous sa forme animale. Son corps est fin et allongé, prolongé d'une jolie queue qu'il remue pour montrer son énervement ou bien sa satisfaction.
    Ses yeux demeurent les mêmes sous ses deux apparences. En mode panthère il est doté d'une langue toute rose, large et rapeuse, et il aime bien lécher les gens qu'il apprécie... ce qui n'est d'ailleurs en retour pas très bien reçu. Mais bon, quand on a vu la taille de ses crocs, on ne dit rien. En tant que carnivore qui se respecte, ses dents très pointues s'enfoncent facilement dans la chair de la proie...
    De même, il possède des griffes acérées qui n'ont rien à envier à de petites dagues de bonne qualité. Mais souvent il laisse ses papates en mode coussinet pour ne pas faire de bruit et que ça soit tout doux :3

    L'adolescent est particulièrement mignon sous cette forme, tel un gros chat câlin et affectueux. Mais n'oublions pas que ce cher Chaton a déjà goûté à la chair humaine <3

  • Signe(s)particuliers Physique(s) : Loïs voit très bien dans l'obscurité, aime courir après sa queue pour jouer, sa vitesse moyenne est de soixante-cinq kilomètres à l'heure en mode panthère. Il ne se sépare jamais d'un collier serti d'une pierre précieuse, cadeau de Keith. Il est tatoué d'une épaisse croix noire sous son oeil droit. Lorsqu'il passe d'une forme à l'autre, ses vêtements se transforment avec lui par un miracle quelconque. Non, ce n'est pas comme ça que vous réussirez à le voir tout nu, bande de pervers.
    Grâce à son métier il sait se faire très agile et très discret.
    Cela peut surprendre la première fois, mais qu'il soit humain ou non, Loïs ronronne quand il est content, d'un joli ronron satisfait tout droit venu du coeur. Et si vous le teignez en rose... ça fait la panthère rose, tadaaa <3 *poutre*

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MessageSujet: Re: Lois Lleweyn~ |Voleur|   Dim 13 Juil - 3:51

IV- Biographie


  • Histoire: Il est une sombre forêt de par les hautes montagnes du continent, si hautes que les plus valeureux peinent à les franchir, si hautes que leurs sommets enneigés semblent toucher le ciel. Depuis des millénaires elles sont le berceau d'une sylve luxuriante, cachée et protégée dans ce bassin naturel; depuis des millénaires elles en interdisent l'entrée à quiconque oserait y chercher aventure. Et malgré cela, si vous avez réussi à franchir cette immense barrière de roche et de glace, vous vous retrouverez face à la forêt... et à ses habitants. Prenez garde à votre peau, on dit qu'ils sont friands de chair humaine, car leurs instincts les guide vers votre odeur alléchante, qu'ils ont déjà repérée dès le moment où vous avez posé le pied sur l'herbe grasse. Le sens du vent n'est pas avec vous. Vous hésitez à vous approcher des premiers arbres... soudain, une paire d'yeux jaunes, curieux, apparaît dans l'obscurité d'un buisson. Elle vous fixe sans ciller, ses pupilles en fente glissant progressivement sur tout votre corps pour vous examiner. Elle semble dire: «Est-ce que tu es commestible?»
    Et puis tout à coup un rire enfantin résonne dans la forêt, car vous n'avez pas l'air très rassuré. Et une petite patte noire, dotée de griffes acérées, sort du buisson, bientôt délicatement suivie par une jolie tête féline et le corps tout entier, prolongé d'une longue queue qui se balance gracieusement de droite à gauche.

    C'est un chat.
    Un gros chat. Mais ses mouvements un peu maladroits, ses oreilles arrondies et cet air joufflu vous laissent à penser autre chose. Non, ce n'est pas un chat. C'est un bébé panthère.
    Et ce dernier, tout content, s'avance vers vous avec espièglerie. Il est vrai que vous pensez n'avoir pas grand chose à craindre de cette petite bestiole, pas plus haute que trois pommes, qui vous renifle les chausses avec intérêt. Vous auriez presque envie de la caresser, mais une pensée vous arrête. Si ce spécimen n'est qu'un enfant, sa famille ne doit pas traîner bien loin. Mieux vaut rester prudent.
    Une patte se pose sur votre tibia. Puis l'autre. L'animal vous regarde intensément, ses petits yeux dorés à hauteur de vos genoux plantés dans les votres. Est-ce... est-ce qu'il essaie de vous dire quelque chose? Et tout à coup une brusque poussée vous fait perdre l'équilibre et tomber en arrière. Comment a-t'il pu vous faire tomber?! Cette bestiole est-elle dotée d'une force anormale?

    Avant que vous n'ayez pu esquisser le moindre geste pour vous relever, elle a sauté sur votre ventre, coupant brutalement votre souffle. Son museau se glisse sous votre chemise, comme à la recherche de quelque chose. La bête s'agite frénétiquement, piétinant sans pitié votre abdomen, fourrant partout son nez: dans votre cou, entre vos vêtements, jusqu'à ce qu'elle découvre... votre sacoche. Là, c'est l'extase suprême. Elle se jette avidement sur le cuir, plante dedans ses crocs miniatures et secoue le sac dans tous les sens, jusqu'à l'arracher à moitié, dévidant son contenu sur le sol. Vous protestez, et parvenez à vous redresser en position assise. La chose arbore un air satisfait, et bientôt se met à ronronner, tel le puissant bruit d'une locomotive, provenant de ce petit tas de poils noirs... qui tient un objet dans sa gueule. Un cordon rouge en dépasse, et un mauvais pressentiment vous prend aux tripes. «Recrache ça tout de suite.» Oui, c'est bien votre bourse avec toutes vos économies que l'animal garde précieusement au chaud entre ses dents pointues...

    D'ailleurs, ce dernier, très content de lui, se relève tranquillement et repart en s'enfonçant dans la forêt. Vous le suivez, l'exhortant de toutes les façons possibles et imaginables, mais la panthère ne vous regarde même pas. Vous vous dites qu'elle va bien finir par vouloir manger ou boire à un moment ou à un autre. Et vous la suivez à travers les arbres, petit guide d'une trentaine de centimètres de haut, vers un endroit inconnu. Tout à coup, vous débouchez sur une clairière. Vous restez stupéfait: une dizaine de félins sont allongés là, certains paressent ou semblent vaquer à leurs occupations. Ils tournent la tête à votre arrivée. Vous remarquez des maisons dans les arbres, des plantations... ce lieu appartiendrait-il à des êtres... civilisés? Vous vous rendez soudain compte que vous êtes encerclé: tous les fauves se sont rassemblés autour de vous pour vous observer, sans avoir l'air le moins du monde effrayé. Une sueur froide coule le long de votre dos.
    La petite panthère noire se dirige vers un autre spécimen, mais trois fois plus grand. Elle laisse tomber la bourse devant elle, et, sous vos yeux pétrifiés, déclare d'un ton réjoui:
    «Hé, papa, j'ai trouvé ça avec le dîner.»


    * * *

    La vie était plutôt calme dans les tréfonds de la forêt. La communauté vivait en autarcie complète sans aucun contact avec le monde extérieur, si ce n'étaient quelquefois les imprudents qui apportaient avec eux des nouvelles du Continent avant de passer à la casserole. La légende concernant les montagnes était fondée: personne n'en revenait jamais...
    Loïs était une charmante petite panthère de quelques années, qui grandissait plus ou moins sagement au sein de sa famille. Il avait deux grands frères et une soeur, tous de la même portée mais nés avant lui. Son enfance était rythmée par les jeux, l'apprentissage de la vie en société et la chasse, pour le prédestiner à être plus tard un bon citoyen et à savoir vivre en paix. Tous au village n'étaient pas des hybrides panthères. La plupart des habitants étaient des félins, on trouvait aussi d'autres races mais elles restaient plus discrètes. Tous avaient fait voeu de rester au coeur de la forêt et de n'en jamais sortir, afin que le monde extérieur ignorât leur existence et les laissât en sécurité, loin de toute convoitise, guerre ou influence néfaste. Et cela leur allait très bien.
    La moitié du temps, Loïs demeurait sous sa forme animale, qui était pratique pour chasser ou faire la sieste en haut d'un arbre; mais pour les tâches ménagères ou pour travailler, la forme humaine avait plus d'avantages. Ainsi, il était un petit garçon aux cheveux noirs et aux yeux dorés, curieux et vif, qui appréciait par dessus tout découvrir de nouvelles choses, par des moyens pas toujours honnêtes. Mais c'était un brave petit tout de même, gentil et joyeux, qui apprenait vite et commencerait bientôt à travailler.
    Jusqu'à ce qu'il apprenne l'existence du Continent. Quoi?! Comment?? Un monde si vaste s'étendait par delà la montagne, alors que le sien s'était toujours limité à la vallée? Un monde plein de choses différentes, de créatures merveilleuses ou maléfiques, de centaines de découvertes formidables qui n'attendaient que lui! Ce fut une grande révélation. Dès ce jour, Loïs décida de partir à la conquête de l'inconnu. Il fit ses adieux à sa famille et au village et, dévoré par la curiosité, franchit les montagnes qui le coupaient de l'extérieur.

    * * *

    C'est ainsi que se retrouva sur les routes un gamin d'une douzaine d'années, qui s'extasiait de tout et de rien, et paraissait fasciné par tout ce qui avait une consonnance interdite ou illégale. Il n'avait pas vraiment l'intention de gagner sa vie en travaillant dur comme tout le monde, aussi décida-t'il de mettre à profit ses capacités hors du commun... Les quelques pièces d'or qu'il avait sur lui lui permirent de survivre quelques jours, jusqu'à ce qu'il rencontre un cirque qui donnait ses représentations dans une grande ville non loin de là. Il conclut rapidement une affaire avec le directeur, un gros homme avec une moustache fine et rigide qui s'enroulait un peu vers le haut: il se transformerait pour le public dans un petit numéro, et aurait droit à une jolie paye à la fin de chaque mois. Comme la compagnie voyageait très souvent, il pourrait découvrir le monde et mener une petite vie confortable en même temps.
    Au début, les choses se passèrent comme prévu: le public était très enthousiaste et il recevait de nombreuses visites. Le premier mois, il ne reçut pas l'argent que lui devait son employeur. Celui-ci prétexta un empêchement provisoire, et lui promit de le lui verser quelques jours plus tard. L'adolescent était mécontent mais ne dit rien, par peur de se retrouver à la porte.
    Les représentations continuaient, et la troupe fit un petit bout de chemin à travers le Continent. Pourtant il ne se faisait pas trop d'amis. Les seules personnes avec lesquelles il s'entendait bien résidaient en ville, et il devait repartir avant d'avoir réellement pu apprendre à les connaître. Il ne rencontra aucun autre être de sa race, et la solitude commençait à lui peser sur le coeur.
    Un soir, l'homme vint chercher Loïs car les spectateurs voulaient voir de plus près le garçon qui pouvait se transformer en panthère. Ce dernier était fatigué et n'avait pas très envie de s'exhiber encore, mais le directeur insista, lui demandant de se mettre dans une cage réservée aux animaux, pour impressionner encore plus les visiteurs. L'enfant finit par accepter, et se retrouva derrière les barreaux pour la soirée...
    L'histoire se répéta plusieurs fois. L'hybride était excédé de ce petit jeu, et de plus son employeur ne lui avait toujours pas payé ses trois mois de salaire... Un soir, il s'emporta violemment contre lui, menaçant de quitter la troupe. Le directeur, furieux, fit venir deux de ses hommes, qui le jetèrent sans ménagement dans une cage vide. «C'est hors de question que tu t'en ailles, morveux. Tant que tu me rapportes des sous, tu restes là.»

    Commença alors une dure période pour la panthère. Son quotidien se résumait à cage, spectacle; spectacle, cage, enfermée constamment dans ce petit espace de quatre mètres carrés conçu pour les fauves et les animaux dangereux. Il ne pouvait voir l'extérieur qu'à travers les barreaux de sa cage, et le ciel lui paraisait lointain, si lointain...
    Tous les jours, les badauds affluaient pour le regarder, pour venir voir cet être extraordinaire dont on parlait avec enchantement, et pour lui jeter quelquefois des cacahuètes ou des biscuits. Lui restait prostré dans un coin, le plus loin possible, immobile et silencieux, jusqu'à ce qu'enfin tout eut cessé. On venait le nourrir une fois par jour; c'était de la viande sale qu'on jetait sur le plancher de sa cage avec mépris, avant de s'éloigner sans un mot. Il devait faire son numéro sans se révolter sous peine de n'avoir rien à manger le jour suivant, ou d'être fouetté en cas de mauvaise humeur de ses supérieurs. Loïs n'avait personne à qui parler, et s'ennuyait beaucoup. Il ruminait sa colère, augmentant jour après jour sa haine envers celui qui l'avait traité comme un animal, et échaffauda un plan pour se tirer de cette situation.

    Il devint très docile durant les derniers spectacles, et le directeur en conclut qu'il était devenu raisonnable et s'était résigné à son sort. Aussi, après deux semaines sans la moindre anicroche, il décida de venir sur scène durant le numéro, pour augmenter sa gloire personnelle en passant pour un dresseur d'exception. Et ce fut à l'épothéose, lorsqu'il s'y attendait le moins, que la panthère noire bondit et lui sauta à la gorge, sous les yeux médusés du public qui cessa soudainement d'applaudir. Loïs s'en donna à coeur joie, déchirant la peau tendre et grasse du bandit qui se disait son employeur. Il continua à secouer le corps inerte, même après qu'il fut bel et bien mort. Et ce fut la panique. Les gens se bousculaient pour trouver la sortie, couraient en tous sens et criaient qu'il était enragé.
    Profitant de la confusion, le garçon sous sa forme bestiale s'esquiva tranquillement et discrètement, heureux de sa liberté toute retrouvée.
    Seulement il n'avait pas prévu que les hommes de main de sa victime le chercheraient avec des bâtons, après avoir averti la milice de la ville. La course poursuite ne se fit pas attendre. Un des assaillants parvint à le blesser au flanc droit, mais il s'enfuit, fonçant à travers les ruelles sans avoir de destination précise... Il s'écroula dans une impasse sombre, haletant et nerveux. Il entendait au loin les cris de ses poursuivants. «Tu es blessé. Ils se rapprochent. Tu ne tiendras pas longtemps; ils vont écorcher ta peau et la vendre à prix d'or. C'est vrai que tu as un beau poil.» Un petit rire résonna dans l'obscurité. Loïs avait sursauté en entendant cette voix grave, si proche dans l'ombre, et la silhouette qu'il n'avait pas remarquée. Il se braqua immédiatement, empli de méfiance jusqu'au bout des griffes. Ami ou ennemi?
    «Tes capacités m'intéressent. Travaille pour moi, et je sauve ta vie.» Avait-il vraiment le choix? Les voix se rapprochaient. Il murmura une faible approbation, avant de se retransformer en l'enfant seul et désespéré qu'il était, son tee-shirt se teintant d'écarlate au niveau du ventre. Il sentit que l'homme le prenait dans ses bras et le soulevait, avant de sombrer dans les ténèbres...

    * * *

    Lorsqu'il s'éveilla, il se trouvait dans une chambre luxueuse, allongé dans un lit si grand qu'on aurait pu y tenir à quatre. Son ventre était bandé, et il avait affreusement mal à la tête. Quel était donc cet endroit? Où se trouvait l'homme mystérieux? Il se leva, et se dirigea vers la porte. Ses pieds s'enfoncèrent un peu dans l'épais tapis fleuri qui recouvrait le sol. Jamais il n'avait eu accès à tant de belles choses. Chez lui, dans son village natal, les maisons étaient simples et sans décorations inutiles. Là, tout semblait doré et rutilant, signe d'une richesse non dissimulée.
    Il se retrouva dans un couloir bordé d'immenses fenêtres. S'approchant de l'une d'elles, il put voir qu'il se trouvait au troisième étage d'une habitation entourée d'un gigantesque jardin, non loin de la ville. «Vous êtes qui?» L'adolescent s'était retourné vivement, ayant entendu son hôte approcher. C'était un homme grand, d'une quarantaine d'années, qui avait l'assurance de ceux qui manient le pouvoir. Ses yeux bruns semblaient amusés. Son visage commençait à prendre les rides des années et quelques cheveux gris parsemaient sa longue chevelure sombre. «Ton nouveau maître, mon chaton...non, je plaisante. Je suis un homme influent dans cette ville, et tu es maintenant à mon service. Ne t'inquiète pas, ce ne sera pas comme au cirque. Je réserve un bien meilleur traitement aux éléments utiles. La chambre est à toi. En contrepartie, je vais avoir besoin de toi pour quelques... affaires. Ca résume le tout. Tu peux m'appeler Lorenz. Et toi, quel est ton nom, étonnante créature?» Loïs fixa l'homme de ses grands yeux dorés, hésitant entre méfiance et reconnaissance. Son instinct lui disait qu'il n'avait dans l'immédiat pas grand chose à craindre. Alors, une nouvelle fois poussé par la curiosité, il décida de lui faire confiance. De toutes manières il aurait certainement l'occasion de s'enfuir en cas de problème... «Loïs.»

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MessageSujet: Re: Lois Lleweyn~ |Voleur|   Dim 13 Juil - 3:56

* * *

    Il dut rester caché dans la maison jusqu'à ce que l'alarme selon laquelle un Monsieur Loyal aurait été sauvagement assassiné par sa terrible panthère enragée se soit calmée. En attendant, son Maître le laissait mener une vie de chat: nourriture à loisir, coussins moelleux pour la sieste et jeux divers et variés histoire d'aiguiser ses réflexes. Il fit alors la connaissance de Keith. Ce dernier était un adolescent aux cheveux blonds comme les blés, âgé de quelques années de plus que lui. Il passait la plupart de son temps à s'entraîner dans une salle spéciale, et Loïs ne le vit pas beaucoup au début. Mais petit à petit ils commencèrent à se regarder plus souvent, à parler et à s'apprécier, si bien qu'ils devinrent amis, et Keith montra à la panthère ses talents au lancer de couteau et aux arts martiaux. Ce fut lui qui lui expliqua ce qu'attendrait bientôt de lui le Maître. Lui aussi avait été recruté pour ce genre de travail, et vivait dans la demeure principale dans une chambre non loin de celle du garçon aux yeux dorés...
    Vint la première mission.
    La panthère noire se glissait furtivement dans la nuit, ombre parmi les ombres, son pelage se fondant parfaitement dans l'obscurité. Loïs marchait silencieusement sur une corniche, après avoir sauté de toit en toit pour se rendre dans la maison cible. Il se transforma rapidement pour ouvrir la fenêtre de l'extérieur à l'aide d'un instrument spécial passé dans un collier autour de son cou. Une fois la besogne effectuée, il entra dans la pièce. C'était un bureau aux murs recouverts d'étagères et de livres, le tout soigneusement rangé. La porte close ne laissait pas filtrer de rai de lumière à cette heure tardive; les habitants devaient être couchés. Tant mieux.
    Le Maître avait dit: dans le bureau, probablement un tiroir fermé à clé. Le garçon s'approcha du meuble en bois et s'agenouilla pour essayer les tiroir un à un. Ils étaient tous fermés. Il tira un couteau de sa poche et malmena les serrures jusqu'à ce qu'elles cèdent et qu'il trouve l'enveloppe qu'il cherchait. Et il put repartir aussi discrètement qu'il était venu, ne laissant comme trace de son passage qu'une fenêtre ouverte et un tiroir vide.
    Ses autres objectifs étaient similaires bien que le degré de difficulté allait croissant. Parfois il était accompagné de Keith, et tous deux s'en tiraient très bien, formant une équipe efficace qui ne manquait pas de s'amuser. Ils devaient voler des papiers importants, des décharges officielles, des clés ou encore des objets magiques dont ils ignoraient l'utilisation. Et d'autres fois, Laurenz leur demandait simplement d'observer les faits et gestes de telle ou telle personne.
    Ce nouveau travail convenait très bien à Loïs, qui pouvait manger et dormir à sa guise, ainsi que rester en compagnie de Keith, tout en effectuant des missions excitantes. Peut-être venait-il de trouver sa place dans ce nouveau monde...
    Quelques mois passèrent ainsi. Tout allait pour le mieux, jusqu'au jour où les deux garçons finirent par s'avouer que cette amitié était devenue plus qu'une amitié. C'avait été un soir, sur un des nombreux balcons de la maison. La conversation était devenue extrêmement embarassante pour les deux jeunes gens qui, les joues empourprées, n'osaient plus rien dire, ni même se regarder mutuellement. La panthère n'était pas habituée à ce genre de choses, et pour lui au village les couples étaient toujours formés avec un mâle et une femelle. Il ne s'expliquait pas l'attirance qu'il pouvait avoir envers un autre mâle et tout cela était extrêmement troublant. Néanmoins, il décida d'y réfléchir plus tard, préférant aller se blottir contre Keith et recevoir son premier baiser.
    Ils découvrirent ensemble les joies de l'amour, au su de Lorenz qui s'en fichait royalement tant que le travail était bien fait.

    * * *

    Vint le temps de la guerre. Le Maître, en tant que vassal du seigneur de la ville, dut partir au combat à ses côtés avec ses troupes, dont faisaient partie les adolescents. Les combats firent rage plusieurs semaines durant; on comptait de nombreuses pertes et la situation devint peu à peu désespérée. Loïs était dans la garde rapprochée de Lorenz. Paré de ses crocs et de ses griffes, les ennemis étaient saisis d'une terreur sans nom devant ce fauve sauvage aux yeux dorés, qui n'hésitait pas une seule seconde à déchiqueter tout ce qui se trouvait sur son passage. Le Maître s'assombrissait de jour en jour, voyant que leurs chances de victoire s'étaient amenuisées pour devenir presque insaisissables. Ils étaient inférieurs en nombre, bien trop peu pour espérer triompher de ces milliers d'hommes. Seule la mort du chef ennemi aurait pu leur redonner un avantage...
    Partout était l'horreur et le sang, partout des vies s'envolaient, partout le sol et les armures se teintaient de rouge. Les soldats étaient las, mais repartaient toujours au combat avec le même acharnement, pour tuer ou se faire tuer, mêlant les chevaux à cette boucherie sans fin.
    La dernière offensive serait bientôt lancée, un dernier coup désespéré sur lequel se jouerait la fin des combats. Cette nuit fut la dernière que passa Loïs avec Keith...

    L'adolescent pleurait. Effondré sur le sol, près du cadavre d'un vieil homme immobile, il versait les larmes de son désespoir. Tout était allé si vite. Il y avait eu la charge, l'assaut simultané de toutes les troupes. Les premiers rangs avaient réussi à forcer le passage, mais inexorablement ils s'étaient fait repousser et étaient tombés les uns après les autres. Loïs et Keith s'étaient battus ensemble, luttant pour leur survie, celle du Maître, et pour éliminer le plus d'ennemis possible. Et puis il y avait eu la flèche. Le jeune homme blond avait titubé, le temps s'était suspendu. Il s'était affaissé, son souffle douloureux devenant de plus en plus faible. Un regard d'azur qui s'éteignit. Un sourire. Dans ses bras, trois mots: «Je t'aime».
    Et c'était fini.
    Loïs avait serré le corps contre lui, avant de donner un dernier baiser à ces lèvres pour toujours immobiles. Il ne l'acceptait pas. Il ne pouvait l'accepter. Tremblant, il amena la dépouille de Keith à l'écart des combats, allongé au pied d'un arbre, où il reposerait en paix. Il reviendrait l'ensevelir s'il était encore en vie. Mais pour l'instant, il restait une chose à faire. Il se transforma en panthère, et se mit à courir à travers le champ de bataille, à travers les combattants qui continuaient à s'entretuer. Le monde continuait d'avancer pour les autres, mais rien ne serait plus jamais comme avant. Son coeur était vide, si vide... Il avait couru, atteignant une vitesse supérieure à celle des chevaux, sautant par dessus les obstacles, évitant ceux qui barraient sa route, se frayant parfois un chemin à coup de griffes. Bientôt il se trouva en camp ennemi. La tente rouge, là-bas, entourée de plusieurs soldats. Il n'avait pas hésité, et avait sauvagement massacré tous ceux qui se trouvaient dans la tente: stratèges et officiers, soldats ou serviteurs. Parmi eux se trouvait le vieil homme, le chef de l'armée ennemie. Il l'avait tué. Il avait tué le chef de l'ennemi. La victoire était presque assurée s'ils n'arrivaient pas à s'organiser pour trouver un remplaçant.

    Et l'adolescent aux cheveux noirs pleurait. Il n'avait pas la force de se relever, ni de calmer ses sanglots déchirants. Son coeur était vide, transpercé, lacéré par cette flèche qui avait pris la vie de celui qu'il aimait le plus au monde.
    Au dehors, son camp avait l'avantage, lorsque soudainement les ennemis désignèrent un lieutenant comme nouveau chef, qui reprit les choses en main. Loïs resta plusieurs heures prostré dans un coin de la tente rouge. Les larmes ne coulaient plus, mais son regard doré était terne et perdu dans le vague. Soudain, Lorenz apparut, son regard inquiet fouillant les lieux à sa recherche. Il dit: «Nous avons perdu, Loïs. Il faut fuir.» Mais la panthère ne réagissait pas. Alors le Maître la prit dans ses bras, sachant quelle peine était la sienne. La rumeur courait partout que c'était un félin noir qui avait tué le chef, aussi ne manqueraient-ils pas de faire des recherches sur tout le Continent pour le retrouver. Il serait condamné à se cacher et à rester sous forme humaine tout le temps de la domination ennemie, qui pourrait bien durer des dizaines d'années. Alors, Lorenz décida de sauver son protégé.

    * * *

    Il avait entendu parler de ce lieu merveilleux, cette Ile cachée qui accueillait qui voulait s'y rendre avec de bonnes intentions. Affaibli et épuisé, il fut confié à un de ses hommes, chargé de traverser avec lui pour le mettre en lieu sûr avec une petite bourse.
    Lorenz dit adieu à cette petite panthère qui l'avait bien servi, et dut retourner auprès de son seigneur dans la défaite. Ainsi Loïs se retrouva sur Ynis Witrin, gamin de quinze ans perdu loin des siens et de l'être aimé... Mais des âmes charitables s'occupèrent de lui. La plaie à vif se calma avec le temps, et il réapprit la joie de vivre, gardant précieusement dans son coeur son premier amour. Il s'habitua à cette nouvelle vie, préférant l'insousciance et les bonheurs simples. Il reprit son ancien travail officieux de voleur, ne sachant faire que cela. Peu à peu il rencontra des gens, peu à peu il se fit des amis. Peu à peu il réapprit à aimer...

  • Animal de Compagnie: Les puces, ça compte? *sort* Mais non voyon Loïs est très propre et se lave -presque- tous les jours.
    On pourrait le considérer lui-même comme un animal de compagnie, mais il aurait horreur qu'on l'appelle comme ça. Moyennant quelque rémunération, il accepte parfois de servir de chat de compagnie, pouvant très bien se convertir pour certains autres travaux qui ne seront pas cités ici <3
    Sinon, tous les êtres vivants sont des jouets potentiels...


V- Armes & Pouvoirs


  • Pouvoirs: Son espèce hybride a donc le pouvoir de se changer soit en humain, soit en animal, en panthère pour le cas de Loïs. Il est né avec et maîtrise parfaitement cette discipline. On ne peut pas dire que ça soit vraiment un pouvoir.
    Son regard qui reflète très bien ses émotions a aussi une vertu hypnotisante, qui fait que lorsqu'il plante ses yeux d'or dans les votres, vous en restez paralysé jusqu'à ce qu'il s'en détache. Plus la cible essaie de s'en dépêtrer, plus cela lui prend d'énergie pour l'empêcher de bouger. Généralement il ne l'utilise que pour donner plus d'effet à ses paroles et pas lors des combats.
    (troisième peut-être plus tard)

  • Armes: Des crocs et des griffes <3
    Une petite dague de voleur, en cas de besoin.

  • Talents/Hobby/Loisirs: Le garçon sait très bien roupiller dans les arbres, roupiller tout court, manger, embêter les gens, jouer, faire des bêtises, parler, faire des câlins, vous voulez toute la liste?


VI- Hors rp


- Comment avez vous eue connaissance du forum? By Ael x)
- Que pensez vous du design? Nice et soigné ^__^ (manque de rose... ahem *sort*)
- Des suggestions? Un peu plus de musique...? Y'a pas de “s” au “parmi” du qui est en ligne! (patapay) Page d'accueil un peu trop longue u_u
- Le mot de la fin? Le yaoi vaincra toujours 8D

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