Ynis Witrin v3

Les armées démoniaques assiègent le Continent, mais une île résiste toujours
 
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 Icarasht, le Comte Déchu

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MessageSujet: Icarasht, le Comte Déchu   Ven 12 Déc - 2:05

I- Identité


/!\ Spoiler, si vous préférez apprendre les secrets du perso de manière RP ne lisez pas cette fiche /!\

  • Nom: Plus aucun
  • Prénom: Icarasht
  • Age: Née un samedi de février, entre 20 et 30 ans.
  • Origine : Essaline
  • Famille: Noblesse d'Essaline

  • Race: Humain, à priori
  • Profession: Patriarche de la guilde d'Or (je trouve ce terme classe :p )



II- Profil psychologique



  • Caractère: Instable, bouillonnant et lunatique. Icarasht est clairement quelqu'un de mentalement dérangé. Incapable de mener une discussion construite et cohérente, une humeur changeante et un goût certain pour la cruauté, on pourrait se demander s'il lui reste une once d'humanité. Il se peut, malgré une folie avancée, il n'en demeure pas moins très bon comédien et un calculateur hors pair. On en viendrait presque à se demander s'il ne joue pas les fous pour se faire respecter.
    Imbu de lui-même, égocentrique, narcissique, nombriliste, égoïste, seul sa personne compte. Il aime voir les gens à ses pieds, il aime qu'on le vénère, qu'on s'intéresse à lui et qu'on le craigne. Il ne supporte pas de ne pas être le centre d'attention et déteste qu'on lui manque de respect. Il n'en a lui-même aucun pour la vie humaine ou animale d'ailleurs.
  • Signe(s) particulier(s) Mental(aux): Complètement fou mais néanmoins terriblement calculateur
  • Qualités: Insensible ? Laughing
  • Défauts:Tout un tas dont l'énumération serait longue et fastidieuse. Cherchez plutôt du côté des sept pêchés capitaux et de leur synonymes.



III- Apparence physique


  • Physique: Grand et athlétique. C'est un sacré gaillard qui se cache sous son long manteau à capuche. Une stature imposante, une prestance à faire pâlir un roi, de part son physique, il a tout d'un meneur d'hommes. Une longue chevelure d'un blond éclatant s'affaisse paisiblement sur ses épaules. Un visage gracieux dont on oublierait presque qui se cache derrière. Toujours affublé d'un sourire narquois, presque niais par moment.
    Il est porte toujours une capuche pour masquer le haut de son visage et ne quitte que rarement ses gants. Il ne peut s'empêcher de faire passer de doigts en doigts une pièce de valeur lorsqu'il discute ou s'ennuit.
  • Signe(s)particuliers Physique(s) : Sans objet


IV- Biographie


Histoire:

- Ils m’ont renié, moi, Icarasht d’Essaline, moi le Comte qui repoussa les hordes démoniaques du pays ! Comment ont-ils osés ? Comment ont-il ainsi pu me trainer dans la boue, plus bas que terre, moi qui les ai délivré du mal ?! Dis-le moi, toi qui prétends tout savoir, dis-moi pourquoi !

- Du calme cher ami, utilise ta haine comme une arme et elle ne te fera plus souffrir. Je peux t’aider moi, à y arriver tu sais.

- Comment démon ?! Dis le moi vite avant que ma lame ne te réexpédie en enfer !

- L’enfer, c’est beaucoup qu’ici pour un démon crois-moi. Tu veux du pouvoir, de la puissance pour te venger. Ta cause est juste, je vais donc t’aider. Mais je n’ai rien d’un ange il te faut donc marchander quelque chose en échange.

- Prends ce que tu veux, je n’ai plus rien à perdre.

- Soit, je vais donc prendre ton… AME !

Est-ce ici que tout a commencé ou bien est-ce ici que tout s’est terminé. Je ne préfère pas me poser la question. Au fur et à mesure que le peu d’humanité qu’il me restait était absorbée par le diablotin je sentais sa malédiction m’envahir. Des regrets ? Aucun, j’ai plus de pouvoir et de puissance que n’importe quel mortel en ce bas monde. Regardez-moi tous ces crétins à mes pieds n’aspirants qu’à mieux me servir. Que de chemin parcouru depuis.

Tout a commencé en Essaline, le jour où la bête de sexe qui me servait de père encloqua cette putain ! Un gamin pour trois deniers… Je vaux trois deniers. Toujours est-il qu’elle m’éleva du mieux qu’elle put. Misère, famine, pauvreté et prostitution constituait son quotidien. Je suis né dans la misère et aujourd’hui je vis de la misère, quelle ironie.

J’avais huit ans lorsque je rencontrais pour la première fois mon géniteur, lui qui ne m’autorisa jamais à m’appeler père. Ma mère venait de mourir d’une de ces maladies que finisse par attraper les prostituées… Mes derniers souvenirs d’elle s’envolèrent avec le démon. Une mèche d’un blond éclatant est tout ce qui me reste d’elle. Ma marâtre m’éleva comme un de ces nombreux bâtards nobles dont n’avait que faire ce barbare qui me servait de père. Par chance, les parents d’une amie dont le nom est au démon m’apprécièrent et me donnèrent la même éducation que leur fils. Lui n’étais qu’un crétin et je pense qu’ils voyaient en moi ce qu’il voulait faire de leur fils. Le père était militaire, un puissant général, un grand guerrier et un excellent stratège. Finalement, je devins son second fils alors que son officiel préférait se poudrer la gueule et courir les jupons.
Les raids démoniaques reprirent peu de temps après et le père y trouva la mort. On ne retrouva de lui que sa magnifique épée. La mère avait tellement honte de son fils de sang qu’elle préféra me la confier plutôt que de voir cet incapable la brandir, se faire mal et subir autant de moqueries. Pathétique… La guerre finit par éclater et mon géniteur fut enjoué de m’y envoyer. Il allait déchanter sous peu.

Je partis à quinze ans affronter les légions démoniaques menaçant l’Essaline. J’y perdis tous mes compagnons et j’ignore encore comment j’y ai survécu. Etrangement, ses souvenirs eux sont bien restés ancrés en ma mémoire. Ce foutu démon ne les a pas emportés ! Du sang, il pleuvait du sang. Le ciel rouge, tailladé de noir et ce bruit infernal. Ca il me les a laissés ! Mon bataillon de cavalerie se heurta à une marée de créatures rouges. Nous nous fîmes massacrer un par un. Je vois encore l’épée du père suant cet infâme sang démoniaque avant qu’il ne parte en fumée. Je voyais déjà mon âme torturée par les flammes infernales des enfers mais mon salut provînt de la garde royale. Elle avait enfoncé suffisamment les lignes démoniaques pour la désorganiser et l’obliger à exposer son centre. Le résultat ne se fit pas attendre. La cavalerie lourde la chargea de plein fouet, rentrant dans un flanc qui lui faisait désormais face. Nous venions de gagner une bataille mais d’autres nous attendait.

Ce sang qui dégoulinait partout, cette ambiance rougeâtre et ces cris d’agonie au loin étaient notre quotidien durant la campagne. Le sang des démons avait séché et s’était incruster dans la lame de mon épée lui donnant une lueur rouge lugubre. La Faucheuse de Démons l’appelait mes compagnons. Ils en riaient… Moi, je ne voulais que balancer cette épée dans les forges infernales.

Batailles après batailles, au fur et à mesures que mes frères d’armes tombaient, je m’élevais en grade pour finalement me voir confier un bataillon de cavalerie. Les démons étaient acculés et sur la retraite. Nous leur portâmes le coup final au petit matin. Le destin me laissa le privilège d’arracher la langue à leur patriarche avant de le voir frémir sous le feu purificateur des paladins. J’avais mené cette dernière bataille d’une main de maître et pour le remercier le roi me donna mes lettres de noblesse. Comte Icarasht d’Eonir. Eonir était pourtant loin d’être un cadeau. « Cette province, c’est vous qui l’avez reprise cher ami, je vous la confie donc, vous en êtes son Comte désormais ! ». Un cadeau empoisonné qu’il me faisait. La guerre se termina ainsi, j’avais dix neuf ans.

Le ciel avait repris sa couleur naturel mais rien ne voulait pousser sur ces fichues terres souillées. Et pourtant on m’acclamait partout dans le royaume, le Comte Icarasht, le Pourfendeur de Démons. Tous des imbéciles, je ne pourfendais pas les démons, je me contentais de survivre jour après jour sans penser au lendemain.
Mon géniteur, un simple baron, devînt fou de rage et organisa nombre de complots et cabales pour me faire destituer. Je restais un flot un temps, de par ma région frontalière. Il fallait bien quelqu’un pour guetter les excursions démoniaques. Mais la paix semblait vouloir prendre le dessus et mes terres demeurant définitivement arides, je ne servais plus à rien.

Mon géniteur eu finalement raison de moi. On m’accusa d’avoir assassiné la cousine du roi après l’avoir violé. Sans parler de notre relation secrète. Je la battais pour qu’elle couche avec moi, rien que ça, alors qu’il me suffisait de retourner dans le quartier de ma mère pour baiser toutes ses collègues pour pas un rond. Ecœurant… De Comte, je passais à recherché. Personne ne se rangea à mes côtés.
La Faucheuse de Démons prit mon géniteur. Jamais vengeance ne fut aussi douce. Je quittais le royaume, vagabondant tel le mendiant que je fus autrefois. Puis je rencontrais ce démon. Cela changea ma vie, ou me l’ôta, je l’ignore encore aujourd’hui. Après la signature du pacte, rien ne fut plus comme avant. La nature elle-même s’inclinait devant moi, je la terrifiais. Elle seule voyait le monstre que j’étais devenu. Respirer le parfum d’une rose, arpenter les champs de lavande, cueillir des pêches, terminé ! La rose tombait en poussière, la lavande crevait à vu d’œil et les pêche se gâtaient dès que je les portais à mes lèvres. J’avais la puissance, le pouvoir, mais quel prix je venais de payer ?

De nouvelles rumeurs parvinrent à mes oreilles. La pègre parlait d’une île mystérieuse, au large, un havre de paix protégé de toute souillure, de toute corruption. C’est ainsi qu’après avoir mené mon enquête j’embarquais à bord d’un rafiot craquant en quête d’une nouvelle vie, au sens propre.

Le havre de paix fut loin de ce que j’avais imaginé. Déjà le genre humain avait ravagé les lieux. Vagabonds, mendiants, prostitués et voleurs se livraient une guerre ouverte pour la domination de certains coins. Parfait ! J’étais dans mon élément et bientôt tous ressentirais ma malédiction.

Les propos qui suivent parlent de violence, de coups fourrés et de corruptions puis deviennent totalement incohérents.


[size=20]V- Armes & Pouvoirs


  • Pouvoirs:
    - Icarasht empeste la mort et même la vie s'estompe sur son passage. Il perturbe plus ou moins la pratique de la magie autour de lui. Les végétaux finissent par pourrir en sa présence. Des rumeurs prétendent qu'il saurait contrôler cette malédiction macabre.
  • Armes: Une épée à une main et demi de bonne facture qu'il portait à la guerre. Il l'appel la Faucheuse de Démons. Son acier présente une lueur rougeâtre lugubre.
  • Talents/Hobby/Loisirs: Vous ne préférez pas savoir


VI- Hors rp


- Comment avez vous eue connaissance du forum? Quelqu'un est venu me trouver en me disant "Faut que tu viennes jouer un méchant".
- Que pensez vous du design? Sympa
- Des suggestions? Faire un vrai site et oublier forumactif ? (bon d'accord je suis difficile et informaticien forcément !)
- Le mot de la fin? 2% des rolistes sont suicidaires ! Devenez rolistes, 98% de chance de ne pas vous suicider ! Laughing

[Troll] Le SMS rend stérile : continuez à écrire en SMS, ça nous épargnera une génération d'illettrés. Ce n'est pas de la génétique mais de l'éducation je précise.[/Troll]


Dernière édition par Icarasht le Dim 14 Déc - 13:24, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Icarasht, le Comte Déchu   Dim 14 Déc - 12:47

J'aime beaucoup l'histoire, le style etc me plaît énormément.

Mais comme je suis pointilleux :p

C'est Essaline :p

Et euh, juste est ce qu'on pourrait avoir l'âge, même approximatif? ^^

Dans tes pouvoirs tu n'as pas mis le drain d'énergie vitale, tu le gardes ou pas? (si oui, faut le rajouter :p)

Sinon le reste me va :p Evite de tuer trop de monde ça risquerait de se voir (a)

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MessageSujet: Re: Icarasht, le Comte Déchu   Dim 14 Déc - 13:27

Corrigé.

Non, je ne le garde pas. Faire pourrir l'organique et le minéral se suffit à lui même. Pour l'aura d'anti-magie c'est un truc qu'il ne contrôle pas du tout et qui se retourne aussi souvent contre lui (sort de soin, pentacle magique qui emprisonne un démon, bâtiment magique, lieu magique...).

Faire pourrir est le seul truc qu'il arrive à contrôler. Pour les morts innocents, c'était juste pour planter le décor Laughing mais ce n'est pas trop mon genre sinon.
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MessageSujet: Re: Icarasht, le Comte Déchu   Dim 14 Déc - 14:49

Bon bah tout est ok.

Bienvenu

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MessageSujet: Re: Icarasht, le Comte Déchu   

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