Ynis Witrin v3

Les armées démoniaques assiègent le Continent, mais une île résiste toujours
 
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 Trouve moi si tu peux [pv]

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MessageSujet: Trouve moi si tu peux [pv]   Lun 16 Mar - 14:26

[ J'espère que ça te conviens? ^^]

Keela avait passé sa journée à errer dans la ville. Elle avait soigneusement évité d'adresser la parole à qui que se soit. Les gens lui faisaient peur. Et il y en avait tellement. L'elfe s'était contentée de regarder les étalages de loin, les vitrines sans rentrer dans les boutiques. Tout semblait si calme, si paisible. Quelques rares murmures sur la politique de l'île, sur des expéditions sur le continent altéraient cette impression de paix, titillaient l'oreille de l'elfe qui voyait la nuit tomber sans pour autant savoir où aller. Finalement elle entendit une conversation qui parlait d'une bibliothèque. Peut-être en y allant pourrait-elle récolter quelques informations sur ce nouveau lieu. Son histoire, pensa-t-elle. Avec la plus grande des difficultés elle demanda son chemin à une femme au visage chaleureux, la remercia brièvement et se dirigea vers le pavillon de verre.

Keela était sur ses gardes. Tous ses muscles étaient tendus. Toute cette population la mettait mal à l'aise, la dérangeait. Elle ne se sentait pas bien au milieu de cette foule et c'est ainsi qu'elle pressa le pas, percutant un homme à la chevelure blanche à la sortit d'une forge. L'elfe s'arrêta à peine et marmonna quelques excuses avant de continuer son chemin. Elle ne vit, ni n'entendit la pince d'argent tomber au sol. Une pince finement travaillé par des elfes, cela ne faisait aucun doute. Elle était d'une simplicité qui la rendait fascinante. Mais Keela était déjà loin, sa cape ondulant au vent, quelques mèches libres maintenant dansant autour de son visage.

Après quelques minutes de marche elle arriva devant le pavillon de verre. Où était la bibliothèque? La femme lui avait mentionné le nord, la partie publique. Elle chercha quelques minutes de plus puis trouva enfin la porte qu'elle poussa et passa. Il faisait sombre. Aucune lumière n'était allumée et il faisait nuit dehors. Elle essaya de trouver le moyen d'allumer les lumières mais après un moment laissa tomber.


" Hm " et en un claquement de doigt, l'elfe fit apparaitre une petite boule lumineuse.

Celle-ci diffusait une douce lumière bleutée assez faible mais qui l'aiderait à trouver son chemin. En tant qu'elfe la vision nocturne de Keela est assez développée, mais elle était fatiguée, elle n'avait pas encore eu le temps de se reposer depuis son arrivée et même avant le sommeil lui avait manqué. Elle savait donc pertinemment qu'elle ne pourrait pas lire les manuscrits, les livres sans uns source de lumière.

Elle s'avança entre les rangées, ses doigts glissant le long des couvertures, son regard parcourant les titres. Elle se balada un moment ainsi. C'était bien plus grand qu'elle ne l'avait imaginé. Il y avait tant que connaissance réunis en ce seul lieu. Bizarrement, Keela s'y sentait bien. Toutes ces pages la mettait à l'aise, la calmait. Contrairement aux êtres vivants ils se contentaient d'être là, silencieux et plein de savoir. Ils ne pouvaient pas la toucher, c'était elle qui les prenait. Ils ne pouvaient rien faire sans son action, sans son accord. Elle en prit un entre ses mains, la boule flottant au-dessus des pages. Quelques mèches d'ors lui tombèrent devant le visage et c'est à cet instant qu'elle se rendit compte qu'elle avait perdue son précieux ornement. Elle reposa le livre et rebroussa chemin, ses yeux rivés sur le sol dans l'espoir de retrouver la pince. Mais il n'y avait aucun signe d'elle. Quand l'avait-elle perdue? Elle n'en savait rien ...

Puis la porte grinça et le coeur de Keela manqua un battement. Tout son corps ce figea, et elle n'émit plus un seul bruit, l'oreille tendue. Des bruits de pas se firent alors entendre, et finalement une voix. L'elfe ne connaissait pas les règles de l'île, mais sa situation devait paraître douteuse. Il était tard, plus personne ne venait ici à cette heure. Aucune lumière n'était allumée. Lumière? Elle étouffa un hoquet de surprise et fit disparaitre la boule bleue. Les pas se rapprochèrent d'elle et avec sa légèreté d'elfe elle esquiva quelques pas sur le côté, dans une nouvelle allée. La personne passa prêt d'elle mais ne la remarqua pas. Et en quelques nouveaus pas elle disparut dans les étalages des livres, aussi silencieuse que la brise.


- Pv Siudern -
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Siudern Heavendrop
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MessageSujet: Re: Trouve moi si tu peux [pv]   Lun 23 Mar - 17:20

[C'est génial Smile J'espère ne pas trop démériter face à toi Wink]

Il était tard déjà quand Siudern Heavendrop s'était résolu, à regret, à quitter sa forge bien-aimée. La lumière tombait, le feu se mourrait, et lui-même sentait ses paupières devenir lourdes et ses yeux s'assécher sous l'ardeur des flammes. Etouffant dans l'âtre les dernières flammèches, laissant cependant couver les braises rougeoyantes qui lui permettraient de reprendre le travail le lendemain, le forgeron s'apprêtait à laisser son antre à sa solitude nocturne.

Il regretta à la seconde où il mit le pied dehors de devoir s'en retourner chez lui. Trop de monde dans les rues à cette heure, trop d'hommes, trop de femmes, trop d'enfants, trop de bruits, de cris, de clameurs sourdes ; la rue était trop fréquentée à cette heure où tout le monde semblait se hâter vers son chez-soi, en quête de chaleur et d'intimité après une journée de labeur. Lui n'était pas comme eux. Il était solitaire de nature. Par habitude, par fatalité, qu'importait ! Il aimait cette solitude.

Le forgeron regretta d'autant plus la solitude calme de sa forge quand une personne, une femme aux longs cheveux d'or apparemment, le bouscula. Il n'avait même pas alors eu le temps de faire deux pas hors de son univers... Retenant un soupir, et étouffant un léger grognement, Siudern allait continuer son chemin quand un infime tintement parvint à ses oreilles. Tintement de métal, doux et léger, sonnant à ses oreilles. Argent. Avant de se pencher et de ramasser ce qui était tombé, Siudern avait entendu l'argent parler.

Quand il se releva au milieu de la foule pressée, une pince d'argent ciselée occupait la paume de sa main. Ce fut une sorte de révélation pour l'orfèvre qu'il était. Cette pince était belle. Parfaitement belle. Simple, douce. Parfaite. L'entrelacs délicat n'avait rien à envier aux chefs d'œuvres que Siudern avait pu croiser ou fabriquer au cours de sa vie ; au contraire, il les éclipsait. Absorbé dans sa contemplation muette, immobile dans le courant de la foule, il finit par être de nouveau bousculé, ce qui eut la conséquence heureuse de le ramener à la réalité.

Où était-elle ? On ne pouvait perdre tel bijou sans en concevoir un regret terrible... Enfin, c'était ce que son expérience d'orfèvre l'avait amené à voir chez des femmes peu soigneuses ou quelque peu tête en l'air. Dans ce cas, c'était pire encore, car la pince avait été perdue par accident, et non par négligence. Où était-elle ?

Là bas, dans la foule, une fulgurance, un éclair d'or. Il fallait l'avouer, il était fasciné. Cette chose, ce morceau de métal dans sa main le fascinait au plus haut point, et il aurait souhaité pouvoir le rendre à sa propriétaire. La femme aux cheveux d'or. Sans réfléchir plus que cela, il s'élança, ralenti par la foule, vers le point où il lui avait semblé voir la chevelure de celle qu'il cherchait. Impossible de la retrouver... Trop de monde, trop d'hommes, de femmes et d'enfants... Trop de cohue...

Découragé, Siudern échoua quelques instants plus tard au bord de la route. Un soupir lui échappa. Il ne pouvait pourtant pas abandonner. S'armant de persévérance, il commença à questionner systématiquement les personnes qu'il croisait, partant du principe qu'ils avaient sans doute croisé celle qui avait perdu la pince. Le succès ne fut pas immédiat, mais après avoir questionné bien du monde en vain, il tomba enfin sur une vieille commère, de celles qui haïssent la jeunesse après avoir perdu la leur, qui lui indiqua, une pointe acide dans la voix, qu'une femme correspondant à la description bien mince qu'il en donnait était partie vers le Pavillon de Verre.

L'homme aux cheveux blanc infléchit alors sa route, résolument. Il ne pouvait pas se tromper... L'argent de la pince, toujours serré dans sa paume, avait pris de sa chaleur, et ressemblait maintenant à un petit oiseau, prisonnier des vastes mains de l'orfèvre. Il arriva au Pavillon de Verre peu après, d'un pas rapide, déterminé à rendre le bien qu'un accident avait mis sur sa route. Fouillant les lieux du regard, il ne vit guère que l'agitation coutumière des Gardiens à l'Est et celle des dirigeants à l'Ouest. Mais ce n'était plus l'heure de visiter ces gens-là, il fallait bien que la propriétaire de la pince soit ailleurs. Dans l'aile publique, au Nord. Qu'y avait-il donc là ? Les jardins, la Maison de Vie, les écuries, la Bibliothèque.

Aucun moyen de choisir a priori. Pariant sur la chance et suivant son goût pour la solitude, Siudern choisit d'orienter ses pas vers la Bibliothèque. Poussant la porte, qui s'ouvrit dans un grincement, il déboucha sur les hauts rayonnages plongés dans l'obscurité. Obscurité ? Il ne devrait donc y avoir personne. Théoriquement. On voyait de plus en plus de gens étonnants, doués de pouvoirs déconcertants d'après les rumeurs, circuler dans la ville, alors... Abandonnant la raison pour se consacrer à l'odeur des livres, le forgeron entra et referma la porte sur lui.

L'obscurité lui parut d'abord complète. Puis une légère, une infime lueur bleue parvint à ses yeux. Se dirigeant vers elle, l'orfèvre progressait rapidement, ses pas résonant sur le sol. Brusquement, la lueur disparut. Portant une main au rayonnage, il suivit l'allée en se guidant grâce aux livres. L'un d'eux n'était plus dans l'alignement... Il devait bien y avoir quelqu'un dans la Bibliothèque. Pourquoi pas elle ? Se décidant à l'appeler, pariant de nouveau sur la chance, il lança d'une voix claire :


Ma Dame ? Je crois avoir quelque chose qui vous appartient...

Le silence. Le silence seul lui répondit. Faisant encore quelques pas, Siudern reprit, un ton plus bas, pensant que si quelqu'un était bien là, et que si c'était celle qu'il cherchait pour lui rendre son bien, il ne risquait rien à préciser ce dont il s'agissait :

Une pince en argent...
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MessageSujet: Re: Trouve moi si tu peux [pv]   Ven 10 Avr - 17:10

L'elfe ne respirait plus, immobile, dos contre les étagères, le livre qu'elle avait prit plus tôt contre son coeur. Puis la voix de l'intrus détruit le silence qui planait dans la bibliothèque. Ma Dame avait-il dit. Parlait-il d'elle? Mais si oui comment pouvait-il savoir qu'elle était ici? Elle n'en avait parlé à personne, d'ailleurs elle ne connaissait personne sur cette île. Encore moins un homme! Était-ce quelqu'un qui l'avait suivit du continent et qui savait qu'elle était ici, en ces lieux? C'était impossible ... Il n'y avait que deux personnes sur toute cette planète qui savait qu'elle allait à Ynis Witrin. Et l'une d'elle n'était plus de ce monde. Et l'autre ... Il ne l'aurait pas trahit tout de même? L'orage grondait sous son crâne, se torturant mentalement, essayant de trouver une réponse à toutes les questions qu'elle se posait. Toutes ces questions qui défilaient dans son esprit.Puis l'orage cessa comme balayait par un doux vent calme.

Une pince d'argent disait-il. Par réflexe, l'elfe porta sa main à ses cheveux. Oui en effet elle avait perdu un bien précieux, mais où? Cet homme l'avait donc retrouvé ... Mais peut-être était-ce une sorte de stratagème? Pourquoi se prenait-elle autant la tête? Parce que Keela avait peur. Elle n'avait que rarement fréquenté d'autres êtres vivants, elle ne savait pas ce qu'ils valaient. Mais elle avait le souvenir que quelqu'un lui avait dit de se méfier des autres, de ne jamais leur tourner le dos, surtout les humains! Mais puisque celui-ci était venu la retrouvé ici, peut-être n'était-il pas doté de mauvaises intentions? Peut-être ... elle ne pouvait prendre aucun risque. Toujours dans le plus grand des silence, avec toute la précaution du monde, Keela se déplaça, légère, pour se rapprocher de l'individu.

Il était dos à elle, il lui aurait suffit de tendre le bras pour pouvoir le toucher. Et dans cette obscurité elle ne pouvait distinguer que les contours de son corps. Elle s'amusa à les dessiner du bout des doigts, dans le vide. Mais les pas de l'homme la firent sursauter e une fois de plus elle disparut dans les allées mystérieuses, ces allées magiques, pleines de connaissances. L'elfe progressait rapidement, elle voulait mettre une certaine distance entre leur deux corps avant de prendre la parole. Si elle était loin de lui, il ne pourrait la trouver. Sa cuisse rencontra alors le coin d'une table. Elle ne fit aucun bruit, mais se mordit la langue pour ne pas laisser un gémissement glisser de ses lèvres. La douleur n'était pas arrivé tout de suite, mais quelques secondes après l'impact. Le picotement douloureux commençait à la gagner et elle s'assit sur la table pour masser sa cuisse en maudissant la table d'avoir était là, sur son chemin. Elle releva ses beaux yeux d'émeraude et se dit qu'elle était assez loin pour pouvoir attirer son attention.

"
Une pince d'argent dîtes vous ... " Commença-t-elle dans un murmure audible dans ce silence.

La méfiance perçait dans sa voix chantante.

"
Il se trouve que j'en ai perdu une oui. Mais ... Où l'avez-vous trouvé ? "
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Siudern Heavendrop
Forgeron/ Orfèvre
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MessageSujet: Re: Trouve moi si tu peux [pv]   Mar 14 Avr - 23:13

Le noir, tout autour de lui. Le silence, troublé par des frôlements. L'impression ténue, fantomatique, d'être suivi, d'être observé, d'être à portée de main de quelqu'un, de quelque chose, sans savoir de quoi il s'agissait... Tout cela créait en Siudern un léger malaise, indéfinissable. Pour le combattre, il se remiten mouvement, suivant de nouveau les rayonnages. Le contact des livres, ces fragiles assemblages de vélins, de parchemins patinés par les ans, d'encres fragiles et de peaux tannées pour reliures, lui insuffla un calme nouveau. Calme cependant toujours troublé par l'obsédante présence, invisible, mais pourtant presque palpable. Et tellement silencieuse...

Il ne savait pas quelle distance il avait parcouru, tournant au bout du rayonnage pour suivre un autre mur, quand il lui sembla entendre un choc étouffé. Il y avait donc quelqu'un... Mais à une certaine distance de lui. Le bruit lui sembla assourdi, et, étrangement, ne fut suivi d'aucun son, articulé ou non. Se pouvait-il qu'il soit en présence d'une créature muette ? L'idée ne plaisait pas plus que cela à l'orfèvre, qui començait à regretter de s'être engagé sans plus réfléchir dans cette bibliothèque plus noire qu'une nuit sans étoile. C'était stupide. Au pire, il risquait de se faire dérober la pince sans avoir pu la rendre à cette femme aux cheveux d'or, et au mieux, de se casser un doigt en heurtant quelque chose. Et il avait besoin de tous ses doigts !

D'un coup, une voix, un murmure plutôt, brisa le silence. C'était bien une intonation féminine, sembla-t-il au forgeron, malgré son manque de fréquentation du beau sexe. La méfiance était presque palpable dans les quelques mots qui troublèrent le silence de la bibliothèque obscure, mais au moins, le forgeron était pratiquement fixé. C'était probablement cette femme qui avait perdu la pince qui occupait la paume de sa main. En guise de réponse, le forgeron murmura à son tour, comme s'il avait craint de parler fort, comme en un lieu consacré :


Vous m'avez bousculée alors que je sortais de ma forge, et elle est tombée à mes pieds.

il se tut un instant, et reprit, après une petite seconde d'hésitation :

Enfin... Si vous êtes bien cette dame aux cheveux d'or qui en a perdu une dans une rue passante tout à l'heure, aux pieds d'un jeune homme aux cheveux blancs.

Après tout, cette caractéristique l'avait peut-être frappée... Comme elle frappait nombre de gens. C'était même parfois amusant pour Siudern, quand il était d'une humeur particulièrement ouverte, de constater l'étonnement que cela pouvait susciter chez de gens de tous âges et de toutes conditions. Il fit encore quelques pas dans l'ombre. Ses doigts rencontrèrent, un peu en avant de lui, l'angle d'une table. A l'aveuglette, il finit par se jucher sur elle, résolu à attendre paisiblement que cette dame s'approche. soudain, ce fut l'orfèvre qui reprit le dessus en lui, et il ne put s'empêcher de lancer, d'une voix rendue vibrante par une sorte de passion :

Il faut que je vous dise... Jamais encore je n'avais vu pareil ouvrage. C'est un chef d'oeuvre que vous avez perdu.

Et comment endormir la méfiance qu'il avait senti dans cette voix, sortie de nulle part entre tous les rayonnages remplis de savoir ? Lui faire savoir où il était ? Essayer de la rejoindre tout en parlant ? Comment donc montrer qu'il n'était en rien aggressif, qu'il ne lui voulait aucun mal ? Siudern s'interrogeait, priant presque pour que la dame daigne se rapprocher, ou pour que de la lumière appraisse. Pour un peu, il aurait apprécié de savoir manier la magie, ou siomplement de savoir manipuler le feu par des sorts et des enchantements.
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